La protection contre les féminicides ne doit pas échouer faute d'argent ou de temps.

Toutes les deux semaines, une femme est tuée en Suisse, généralement par son partenaire ou son ex‑partenaire et souvent après des années de menaces et de violences. Les signaux d’alerte sont souvent connus. Pourtant, il manque des lieux de protection, des fonds et des responsabilités claires pour prévenir le crime.

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